Le lion ailé est l’attribut traditionnel de l’évangéliste Marc. Julio en fait une image de courage dans les calamités et devant l’hostilité.
Lire la symbolique
La notice identifie explicitement le lion à saint Marc. Le verset placé autour de lui oppose la confiance à la peur devant une foule qui assiège celui qui prie. L’animal et les ailes réunissent la force et la dimension spirituelle de cette demande.
Les effets attribués
Julio lui attribue une protection dans les calamités publiques, les dangers pressants et les situations où une personne se sent entourée d’ennemis. Ce sont les applications religieuses décrites dans la notice.
L’usage chez Julio
Le texte invite à porter le signe avec foi et confiance. Les avis pratiques de l’ouvrage replacent ce port dans un ensemble de bénédiction, de consécration et de prière. La figure n’est pas accompagnée d’un rituel planétaire particulier.
Une lecture personnelle
Regardez la stabilité du lion puis l’ouverture de ses ailes. Une lecture personnelle peut porter sur le courage : rester lucide dans une difficulté, demander une présence et chercher l’appui dont vous avez besoin.
La source et les variantes
La gravure est signalée dans les Prières liturgiques, p. 501. Elle appartient au même ensemble évangélique que le Taureau ailé, l’Ange de la justice et l’Aigle.
Abbé Julio, Le Livre secret des grands exorcismes et bénédictions, Vincennes, chez l’auteur, 1908. Explication et application n° 39, p. 435. Avis pratiques sur les supports bénis et consacrés : p. 462–463.
Numérotation du répertoire classique : 12 sur 44. Cette numérotation diffère de l’inventaire des gravures dans les volumes anciens.
Lire la notice dans l’édition de 1908
Image : reproduction historique diffusée par Oracles.ch. La reproduction ne permet pas d’identifier précisément son édition ; elle est conservée à sa définition native, sans redessin des caractères ni agrandissement artificiel. Le texte de la fiche repose sur la notice de 1908.






























