Ici, le pantacle prend la forme d’une prière écrite. Le triangle, les croix et les caractères composent la formule que Julio associe à sa pratique religieuse de secours.
Lire la symbolique
La notice traduit une adresse au mal, lui demandant de quitter une personne au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. La place marquée N indique le nom du destinataire. L’image conserve cette place et les caractères de la planche.
Les effets attribués
Julio décrit des applications dans les maladies graves ou persistantes et dans les états qu’il nomme obsession ou possession. Il considère la prière portée comme une répétition permanente de l’invocation. Ces effets sont les attributions religieuses et historiques de l’auteur.
L’usage chez Julio
La formule est destinée, dans la notice, à être portée avec le nom de la personne pour laquelle elle est préparée. La bénédiction et la consécration du support font partie des avis pratiques de Julio. La fiche permet d’étudier ce fonctionnement sans ajouter de méthode thérapeutique à son texte.
Une lecture personnelle
Pour une lecture personnelle, observez comment le texte et les croix structurent la figure. Une prière de compassion peut se tourner vers la personne concernée, avec une intention de présence et de soutien.
La source et les variantes
La reproduction est la planche n° 13 du troisième volume. La notice renvoie p. 467, dans la partie pratique qui suit l’explication des signes. Le titre Formule de guérison est conservé comme intitulé historique.
Abbé Julio, Le Livre secret des grands exorcismes et bénédictions, Vincennes, chez l’auteur, 1908. Explication et application n° 61, p. 448. Avis pratiques sur les supports bénis et consacrés : p. 462–463.
Numérotation du répertoire classique : 28 sur 44. Cette numérotation diffère de l’inventaire des gravures dans les volumes anciens.
Lire la notice dans l’édition de 1908
Gravure extraite de l’exemplaire numérisé par la Divinity School Library, Duke University / Internet Archive, à 360 dpi. Composition, caractères et couleurs conservés.






























