Trois croix dans un triangle : un signe simple auquel Julio donne une place centrale dans sa pratique de la bénédiction. La figure rassemble les trois personnes de la Trinité.
Lire la symbolique
Le triangle représente, dans l’explication de Julio, la Trinité et l’unité divine. Les trois croix correspondent au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Sa notice décrit un fond rouge et des croix bleues ; les teintes de la reproduction présentée ici diffèrent de cette description. La structure du signe reste lisible : trois marques réunies dans une seule figure.
Les effets attribués
Julio rattache ce signe à l’ensemble des bénédictions et des demandes adressées à Dieu. Il lui attribue une portée générale de protection, de sanctification et de secours dans les épreuves, en subordonnant la demande à l’ordre providentiel.
L’usage chez Julio
La notice associe la figure à trois signes de croix et à l’invocation du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Julio précise que chacun peut tracer ce triangle et ses trois croix. Il distingue ce tracé simple des supports qu’il bénit avant de les joindre à une autre prière ou à un autre pantacle.
Une lecture personnelle
Suivez les trois côtés du triangle, puis regardez les trois croix comme les éléments d’une même invocation. Pour une lecture personnelle, choisissez une intention précise de bénédiction : une personne, un lieu ou un commencement. Cette proposition contemplative accompagne l’étude de la notice.
La source et les variantes
Ce signe aux trois croix se distingue du Triangle divin au nom sacré et du Triangle protecteur destiné au foyer. La numérotation 1 est celle du répertoire classique des 44 pantacles ; la notice ancienne porte le numéro 2.
Abbé Julio, Le Livre secret des grands exorcismes et bénédictions, Vincennes, chez l’auteur, 1908. Explication et application n° 2, p. 420–421. Avis pratiques sur les supports bénis et consacrés : p. 462–463.
Numérotation du répertoire classique : 1 sur 44. Cette numérotation diffère de l’inventaire des gravures dans les volumes anciens.
Lire la notice dans l’édition de 1908
Image : reproduction historique diffusée par Oracles.ch. La reproduction ne permet pas d’identifier précisément son édition ; elle est conservée à sa définition native, sans redessin des caractères ni agrandissement artificiel. Le texte de la fiche repose sur la notice de 1908.






























